Formations sur le leadership et gestion...

L’objectif global de la formation est de créer un réseau d’observateurs citoyens engagésprofessionnels qualifiés qui assurent la surveillance et la réduction de la violence ainsi que la coordination de collecte de données.

 

1 - Formation des coordonnateurs

Au terme de la formation, les personnes formées sont capables de /d’ :

  • Connaître le cycle électoral, leurs enjeux et les phases fragiles ;
  • Identifier les foyers de tensions, les conflits et violences liés aux élections ;
  • Comprendre l’importance de prévenir et de minimiser les violences ;
  • S’approprier au fonctionnement du dispositif d’alerte précoce et de réponse rapide notamment la méthodologie de la remontée des données, la vérification et le recoupement des informations, les formulaires à utiliser pour l’alimentation de la plateforme d’alerte ;
  • Connaître les rôles et les profils des acteurs impliqués dans le dispositif et leurs relations, en particulier les coordonnateurs et les points focaux ;
  • Apprendre sur la médiation et la communication non-violente ;
  • Rapprocher les outils de leadership pour la bonne réalisation de mission de prévention de conflits et violences ;
  • Savoir les outils et étapes essentiels pour organiser et mener des dialogues et des activités de sensibilisation ;
  • Exposer les responsabilités des personnes ressources locales pour l’atteinte des objectifs du projet tel que les autorités (électorales, locales, religieuses, traditionnelles), organisations de la société civile, médias, force de l’ordre ;
  • Concevoir un plan d’action pour la coordination des activités liées à leurs fonctions dans le projet ;

 

2 - Formation des points focaux

Les points focaux sont des « lanceurs d’alertes » au niveau local, à partir d’une observation sur terrain. Ce sont des membres de la société civile et sont établis dans différentes communes de la région d’intervention du projet.

A la fin de la formation, les points focaux seront capables de :

  • Connaître le cycle électoral, leurs enjeux et les phases fragiles ;
  • Identifier les foyers de tensions, les conflits et violences liés aux élections ;
  • Comprendre l’importance de prévenir et de minimiser les violences ;
  • Comprendre le fonctionnement du dispositif d’alerte précoce et de réponse rapide ;
  • Connaître les rôles et les profils des acteurs impliqués dans le dispositif et leurs relations, en particulier les coordonnateurs et les points focaux ;
  • Rapprocher les outils de leadership pour la bonne réalisation de mission de prévention de conflits et violences ;
  • Savoir les outils de collectes de données pour effectuer le pré-signalement d’alerte (sms, formulaire);

 

3 – Séminaire  pour les jeunes

A la fin de la formation, les jeunes seront capables de :

  • Connaître le cycle électoral, leurs enjeux et les phases fragiles ;
  • Comprendre l’importance de prévenir et de minimiser les violences ;
  • Comprendre le fonctionnement du dispositif d’alerte précoce et de réponse rapide ;
  • Développer des messages de plaidoyer pour la promotion d’une culture de paix principalement vis-à-vis des acteurs politiques et les forces de sécurité ;
  • Mener des campagnes de sensibilisation pour une culture de tolérance et de paix ;
  • Conduire des échanges pacifiques ;

En parallèle avec la formation des animateurs/journalistes sur le journalisme sensible au conflit, les représentants de la société civile (KMF/CNOE, Croix Rouge, Liberty 32, Heros) du province de Toamasina se sont réunis à l’espace Miou Miou. L’objectif est d’améliorer leurs performances en matière d’observations de la vie publique et de veilles informationnelles. Cette activité a été organisée dans le cadre du projet PEV Madagascar. Au terme de cette réunion de 2 jours, les participants se sont engagés encore davantage à renforcer la veille citoyenne et à partager les informations locales recueillies dans les meilleurs délais.

Antananarivo, le 30 janvier, le Projet d’appui à la prévention et la gestion de conflits et de violences potentiellement liés aux élections (PEV) organise, en parallèle à la formation des nouveaux points focaux du dispositif d’alerte précoce, un atelier de formation et d’évaluation pour les points focaux d’Antanarivo et de Morondava s’organise à l’IKM, Tour Sahavola. Il s’agit de faire le point sur les réalisations et les leçons apprises au courant de la couverture de l’élection présidentielle et de proposer des recommandations pour la suite. Il est à noter que le dispositif d’alerte précoce et de réponse rapide restera en place au moins jusqu’en juillet 2019 avec une couverture nationale et qu’il est prévu de partager les résultats de la couverture de l’élection présidentielle demain, 31 janvier, au sein du Comité d’Echange et de Conseil (CEC), principalement composé des institutions concernées par les réponses aux éventuelles alertes.

Antananarivo, le 29 janvier, le Projet d’appui à la prévention et la gestion de conflits et de violences potentiellement liés aux élections (PEV) organise un atelier de formation des 24 nouveaux points focaux du dispositif d’alerte précoce et de réponse rapide dont les résultats sont publiés sur : www.alerte.pevmadagascar.eu

Il s’agit des personnes provenant des 7 régions qui n’étaient pas couvertes pendant la première phase du projet, notamment Sud-Est, Androy, Betsiboka, Amoron'i Mania, Vatovavy Fitovinagny, Itasy et Anosy. Grâce à un appui supplémentaire de l’Union européenne, ces régions seront donc couvertes par le dispositif d’alerte à partir du mois de février 2019 pour faire remonter les informations quant aux éventuels foyers de tensions liés au contexte politique, économique, social de leur localités afin de trouver des réponses adéquates auprès des institutions concernées.

PEV Madagascar achève, ce jour, la mise en place de ses lanceurs d’alerte, dans le cadre de son système d’alerte précoce et de réponses rapides. Ses missionnaires viennent effectivement de terminer le renforcement de capacités des 22 membres de la société civile, dont 7 femmes, qui s’engagent en tant que points focaux bénévoles et qui œuvrent au niveau des 4 Districts de la Région SAVA, 8ème et dernière zone d’intervention du projet. Ayant débuté dans l’après-midi du lundi 20 août, pour une durée de 4 jours et demi, la formation octroyée aux volontaires locaux de Sambava, Antalaha, Vohemar et Andapa vise à améliorer la zone de couverture du dispositif d’alerte et par conséquent, contribuer efficacement à la prévention des conflits liés aux élections dans la Région, par le biais de leurs signalements d’alertes et leur participation dans l’organisation des réponses, mises en œuvre au niveau local. Comme à son habitude, lors de chaque déplacement sur terrain, l’équipe du projet entreprend des visites de courtoisie auprès des autorités afin d’informer de la présence du projet dans leur circonscription, à savoir les responsables auprès de la Gendarmerie nationale, de la Direction de l’Aménagement et de la Gestion du Territoire (DAGT), de la Police nationale et le Président de la Commission Électorale au niveau du District (PCED).

L’équipe de mise en œuvre du projet PEV Madagascar se trouve actuellement à Antsiranana pour terminer le séminaire des jeunes universitaires organisées auprès des six universités publiques à Madagascar.

Vingt-neuf Jeunes universitaires, issus des OSC (KMF/CNOE, Liberty 32, scout, associations des étudiants, …), de parti politique et des médias, motivés par le désir de contribuer à un climat apaisé dans le processus électoral ont commencé la campagne de plaidoyer après l’identification des messages (résultats des séminaires dans les 5 autres provinces) : « Stop à la manipulation, Non à la provocation, Oui à la discussion ».

Le lien entre la liberté d’expression et la profusion des discours de haine facilitée par la rapidité de transmission des informations sur les réseaux sociaux a été abordé. 

Les participants ont été particulièrement impliqués dans la recherche d’initiatives locales pouvant faire basculer la chaine de manipulation et d’incitation à la haine perpétrés pendant la période électorale ainsi que leurs rôles dans cette lutte. Face à cette discussion, la réflexion de ces derniers a été sollicité par le biais de la recherche d’action de plaidoyer relatif à l’utilisation raisonnable des plateformes d’expression comme Facebook afin de limiter les provocations y résultant dans le but toujours de promouvoir la discussion pour apaiser les tensions durant le processus électoral, en particulier dans cette période pré-électorale.

Afin de parvenir à ses objectifs de prévention de conflits électoraux, PEV Madagascar a choisi de mettre en place un dispositif d’alerte précoce et de réponse rapide depuis le lancement du projet, au mois de mars 2018. Dans l’optique de renforcer la structure de base du mécanisme que sont les points focaux, l’équipe du projet se trouve actuellement à Diego Suarez en vue de renforcer les capacités de 21 membres de la société civile. Issus de districts d’Ambanja, Ambilobe, Antsiranana I et II, Nosy-Be, ils assureront la surveillance tout au long du processus électoral et contribueront à la réduction de la violence électorale. La matinée du 30 juillet a été marquée par la présentation du projet et l’équipe de mise en œuvre et les objectifs de la formation.

La journée a été également marquée par la visite des autorités, à savoir le Président de la CENI provinciale, l’adjoint du Maire, le chef de région, les représentants de la Police et de la Gendarmerie.

Afin de parvenir à ses objectifs de prévention de conflits électoraux, PEV Madagascar a choisi de mettre en place un dispositif d’alerte précoce et de réponse rapide depuis le lancement du projet, au mois de mars 2018. Dans l’optique de renforcer la structure de base du mécanisme que sont les points focaux, l’équipe du projet se trouve actuellement à Majunga en vue de renforcer les capacités de 22 membres de la société civile. Issus de districts d’Ambato Boeny, Marovoay, Besalampy, Antsohihy et Majunga , ils assureront la surveillance tout au long du processus électoral et contribueront à la réduction de la violence électorale.
L’équipe du projet au niveau central profite leur passage dans la ville des Fleurs pour rencontrer les autorités, à savoir le Commissaire Divisionnaire de la Police, Commandant de la CIRGN, le Préfet, l’Adjoint au Maire de la Commune Urbaine de Majunga (en l’absence du Maire) et le Président de la Commission Electorale au niveau du District.

Morondava figure parmi les 8 zones d’intervention de PEV Madagascar. À cet effet, l’équipe du projet y séjourne actuellement afin de mettre en place les points focaux et ce, par le biais d’un renforcement de capacités de 19 personnes à l’espace CHRIS pendant 4 jours (du 18 au 22 juin 2018). Issus des organisations de la société civile de la région Menabe, plus précisément des districts de Mahabo, Manja, Miandrivazo, Belo sur Tsiribihina et de Morondava, ces 19 points focaux, issus de la formation, alimenteront le dispositif d’alerte précoce pour la partie sud-ouest de la Grande île.

Les 21 points focaux de Tuléar, dont 10 femmes suivent actuellement une formation sur la prévention et gestion de conflits en vue de renforcer le dispositif d’alerte précoce et de réponses rapides mis en place dans le cadre du projet PEV Madagascar. Ils viennent de 5 districts de Tuléar I et II, Sakaraha, Ankazoabo et Morombe et sont tous issus des organisations de la société civile malgache. Pour les participants, cette formation est une grande première et tombe à point nommé au regard de la situation actuelle.